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Mardi 25 février
Saint Nestor de Pamphylie
Evêque de Magydos, en Pamphylie, martyr (✝ 251)

Guide vers la Foi

BAPTÊME A VAGNEY : 1er et 4ème DIMANCHE

BAPTÊME A SAULXURES-SUR-MOSELOTTE : 2ème et 3ème DIMANCHE

Baptêmes

Qu’est-ce que le baptême

C’est le signe de l’entrée dans la famille des chrétiens : l’Eglise. Il nous donne la vie de Dieu et nous engage à suivre Jésus-Christ. Le baptême peut être célébré à des âges différents :

Au cours de l'enfance

Préparation et célébration

Les parents qui désirent faire baptiser leur enfant doivent en faire la demande environ un mois avant la date prévue. Ils auront à participer, si possible avec le parrain et la marraine, à une réunion de préparation. Cette réunion permet aux parents de réfléchir sur le sens de leur démarche et d’envisager quelle suite donner au baptême. Puis, lors d’une rencontre avec le prêtre ou le diacre qui donnera le sacrement, ils prépareront la célébration et choisiront lectures et chants. Le baptême est célébré à l’issue des messes du dimanche. Au cours de ce baptême, plusieurs enfants peuvent être baptisés.

La célébration du baptême se déroule en plusieurs étapes:

D’abord, au cours de la messe du dimanche, le prêtre accueille l’enfant au nom de la communauté chrétienne, et exprime la joie de l’Eglise. Puis, après un court dialogue avec les parents, il trace un signe de croix sur le front de l’enfant et invite les parents, parrain et marraine à faire de même.

Ensuite, après la messe, vient le temps de la célébration du baptême par un prêtre ou un diacre. Comme pour tout sacrement, on prend d’abord le temps d’écouter la Parole de Dieu avec des textes choisis dans la Bible. La célébration se poursuit par l’imposition des mains par le célébrant. C’est le signe de la force donnée par Dieu. L’eau qui vient d’être bénite est versée par le célébrant sur la tête de l’enfant : "Je te baptise au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit". Ensuite, le célébrant fait une onction avec le saint chrême (huile parfumée bénite par l’évêque) sur le front du baptisé. Cette onction signifie le don de l’Esprit Saint. Le parrain ou la marraine revêt alors l’enfant d’un vêtement blanc, signe de la vie nouvelle offerte au jeune baptisé. Enfin, un cierge est allumé au cierge pascal est confié au père ou au parrain. "Maintenant, dans le Seigneur, vous êtes devenus lumière ; vivez comme des fils de lumière" (Saint Paul).

Pour les enfants en âge scolaire, une préparation adaptée est proposée aux parents et à l’enfant. Elle se fait sur plusieurs mois, durant la période du catéchisme ou de l’aumônerie et est ponctuée par la célébration d’étapes.

Au terme de ce parcours, le baptême est célébré en communauté.

S'adresser à Noëlle WEGERICH tél : XX.XX.XX.XX.XX

Baptême d’adulte

Le catéchuménat diocésain accompagne des adultes qui demandent les Sacrements de l’Initiation Chrétienne : le baptême, l’eucharistie ou/et la confirmation. Au delà de la célébration du sacrement, c’est une préparation à la vie chrétienne qui est proposée.

Ces adultes portent le nom de catéchumènes ( celui aux oreilles duquel résonne la parole) et de néophytes (jeune pousse ou jeune plan) après le baptême.

Comment agit-il ?

Suite à la demande d’une personne, une équipe locale se constitue pour l’accompagner. Ils se retrouvent environ chaque mois et prennent le temps de découvrir le message chrétien et d’entrer en résonance avec. Ceci par le dialogue, la découverte de Jésus-Christ, l’écoute de la Parole de Dieu, la prière, et des temps liturgiques. Le cheminement s’inscrit dans la durée (environ 2 ans).

Des journées diocésaines rassemblent les catéchumènes avec leur famille, leurs amis et tous les accompagnateurs (prêtres et laïcs).

Les étapes liturgiques

L’Entrée en Église : lors d’une célébration paroissiale, la personne exprime son désir de découvrir le Christ à la communauté qui l’accueille.

L’Appel décisif : Il a lieu le premier dimanche de carême avant le baptême, l’évêque lui-même appelle le catéchumène aux sacrements de l’initiation chrétienne.

Le Baptême et l’eucharistie : lors de la veillée Pascale si possible par l’évêque ou son représentant.

La Confirmation est reçue dans le temps pascal.

Contact:

S'adresser à Annie VIRY Tél : XX.XX.XX.XX.XX Responsable diocésaine xxx@xxx.xx


17/11/15 Catéchisme
Les séances de catéchismes ont repris sur la paroisse Sainte Croix du Haut du Roc.

Les CE1 se retrouverons avec Emilie le samedi 21 novembre 2015 aux salles paroissiales

Les CE2 se retrouvent chaque lundi avec Noëlle de 16h30 à 18 h

Les CM1 et CM2, chaque vendredi avec Sophie et Michel de 16h30 à 18 h

24/02/15 Editorial du Père Jean BELAMBO - bulletin de mars 2015
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Vous retrouverez cet éditorial sur "MOSELOTTE" de mars 2015 disponible au Presbytère de la Paroisse Sainte-Croix du Haut du Roc à partir du 28 février 2015

24/02/15 LE SACREMENT DU MARIAGE
Le mariage entre un homme et une femme baptisés, vivant de la foi chrétienne, est un sacrement s’il est décidé librement, voulu comme unique et définitif, c’est-à-dire jusqu’à la mort, et ouvert à l’accueil des enfants.

Le sacrement du mariage donne aux époux la grâce de renforcer et perfectionner leur amour, d’affermir leur unité indissoluble et de se sanctifier dans leur vie familiale.

Une équipe de couples chrétiens s’est mise en place depuis quelques années, pour vous proposer, en accord avec les prêtres, et avec leur participation, de prendre le temps d’une réflexion en commun, d’un échange d’expériences sur la vie de couple et le sens de l’engagement dans le mariage.

— Dans un premier temps, pour une journée de prise de contact qui rassemble tous les couples.

Elle a eu lieu le dimanche 1er février 2015 à Saulxures sur Moselotte, dans les salles paroissiales, à « l’Espace Tilleul », 434 Avenue Jules Ferry (Près de la poste, voir plan au verso) de 10h à 17h, le repas de midi est prévu ; une participation de 10 euros par personne est demandée.

— Dans un deuxième temps, selon votre choix et en fonction de vos possibilités :

Soit pour une session de 2 rencontres à SAULXURES S/MOSELOTTE toujours aux salles paroissiales au 1er étage de « l’Espace Tilleul » 434 Avenue Jules Ferry (près de La Poste) aux dates suivantes :

Dans ce cas nous insistons sur la nécessité de participer aux deux rencontres avec le même groupe, la qualité des échanges en est renforcée, et c’est pourquoi nous vous demandons de nous indiquer un 2ème choix afin de nous permettre de constituer des groupes équilibrés garants eux aussi d’une participation active de tous.

Samedi 7 février et samedi 21 février de 14H30 à 16H30

Vendredi 13 mars et vendredi 27 mars de 20H à 22H

Mardi 5 mai et mardi 19 mai de 20H à 22H

Soit pour une session d’une seule demi-journée à LE THILLOT, aux salles paroissiales, accès par le parking du salon « Ghyslaine coiffure » au 13 rue de la Gare, aux dates suivantes :

Samedi 21 mars ou samedi 16 mai de 14H à 18H

22/02/15 Message du Pape François pour le Carême
Tenez ferme (Jc 5, 8)

Chers frères et sœurs,

Le Carême est un temps de renouveau pour l’Église, pour les communautés et pour chaque fidèle.

Mais c’est surtout un « temps de grâce » (2 Cor 6, 2). Dieu ne nous demande rien qu’il ne nous ait donné auparavant : « Nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier »(1 Jn 4, 19). Il n’est pas indifférent à nous. Il porte chacun de nous dans son cœur, il nous connaît par notre nom, il prend soin de nous et il nous cherche quand nous l’abandonnons.

Chacun de nous l’intéresse ; son amour l’empêche d’être indifférent à ce qui nous arrive. Mais il arrive que, quand nous allons bien et nous sentons à l’aise, nous oublions sûrement de penser aux autres (ce que Dieu le Père ne fait jamais), nous ne nous intéressons plus à leurs problèmes, à leurs souffrances et aux injustices qu’ils subissent… alors notre cœur tombe dans l’indifférence : alors que je vais relativement bien et que je suis à l’aise, j’oublie ceux qui ne vont pas bien.

Cette attitude égoïste, d’indifférence, a pris aujourd’hui une dimension mondiale, au point que nous pouvons parler d’une mondialisation de l’indifférence.

Il s’agit d’un malaise que, comme chrétiens, nous devons affronter.

Quand le peuple de Dieu se convertit à son amour, il trouve les réponses à ces questions que l’histoire lui pose continuellement.

Un des défis les plus urgents sur lesquels je veux m’arrêter dans ce message, est celui de la mondialisation de l’indifférence.

L’indifférence envers son prochain et envers Dieu est une tentation réelle même pour nous, chrétiens. C’est pour cela que nous avons besoin d’entendre, lors de chaque Carême, le cri des prophètes qui haussent la voix et qui nous réveillent.

Dieu n’est pas indifférent au monde, mais il l’aime jusqu’à donner son Fils pour le salut de tout homme.

Dans l’incarnation, dans la vie terrestre, dans la mort et la résurrection du Fils de Dieu, la porte entre Dieu et l’homme, entre ciel et terre, s’ouvre définitivement.

Et l’Église est comme la main qui maintient ouverte cette porte grâce à la proclamation de la Parole, à la célébration des sacrements, au témoignage de la foi qui devient efficace dans la charité (cf. Ga 5, 6).

Toutefois, le monde tend à s’enfermer sur lui-même et à fermer cette porte par laquelle Dieu entre dans le monde et le monde en lui.

Ainsi, la main, qui est l’Église, ne doit jamais être surprise si elle est repoussée, écrasée et blessée.

C’est pourquoi, le peuple de Dieu a besoin de renouveau, pour ne pas devenir indifférent et se renfermer sur lui-même.

Je voudrais vous proposer trois pistes à méditer pour ce renouveau.

1. « Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance » (1Co 12, 26) – L’Église La charité de Dieu qui rompt ce mortel enfermement sur soi-même qu’est l’indifférence, nous est offerte par l’Église dans son enseignement et, surtout, dans son témoignage. Cependant, on ne peut témoigner que de ce que l’on a éprouvé auparavant.

Le chrétien est celui qui permet à Dieu de le revêtir de sa bonté et de sa miséricorde, de le revêtir du Christ, pour devenir comme lui, serviteur de Dieu et des hommes.

La liturgie du Jeudi Saint avec le rite du lavement des pieds nous le rappelle bien.

Pierre ne voulait pas que Jésus lui lave les pieds, mais il a ensuite compris que Jésus ne veut pas être seulement un exemple de la manière dont nous devons nous laver les pieds les uns les autres.

Ce service ne peut être rendu que par celui qui s’est d’abord laissé laver les pieds par le Christ.

Seul celui-là a « part » avec lui (Jn 13, 8) et peut ainsi servir l’homme.

Le Carême est un temps propice pour nous laisser servir par le Christ et ainsi devenir comme lui.

Cela advient quand nous écoutons la Parole de Dieu et quand nous recevons les sacrements, en particulier l’Eucharistie.

Nous devenons en elle ce que nous recevons : le Corps du Christ.

Dans ce corps, cette indifférence qui semble prendre si souvent le pouvoir sur nos cœurs, ne trouve pas de place.

Puisque celui qui est du Christ appartient à un seul corps et en lui personne n’est indifférent à l’autre.

« Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance ; si un membre est à l’honneur, tous partagent sa joie » (1 Co 12, 26).

L’Église est communio sanctorum parce que les saints y participent mais aussi parce qu’elle est communion de choses saintes : l’amour de Dieu révélé à nous dans le Christ et tous ses dons.

Parmi eux, il y a aussi la réponse de tous ceux qui se laissent atteindre par un tel amour.

Dans cette communion des saints et dans cette participation aux choses saintes personne n’a rien en propre, mais ce qu’il possède est pour tout le monde.

Et puisque nous sommes liés en Dieu, nous pouvons faire quelque chose aussi pour ceux qui sont loin, pour ceux que nous ne pourrions jamais rejoindre par nos propres forces, parce que nous prions Dieu avec eux et pour eux afin que nous nous ouvrions tous à son œuvre de salut.

22. « Où est ton frère ? » (Gn 4, 9) – Les paroisses et les communautés

Il est nécessaire de traduire tout ce qui est dit par l’Église universelle dans la vie des paroisses et des communautés. Réussit-on dans ces réalités ecclésiales à faire l’expérience d’appartenir à un seul corps ?

Un corps qui en même temps reçoit et partage tout ce que Dieu veut donner ?

Un corps qui connaît et qui prend soin de ses membres les plus faibles, les plus pauvres et les plus petits ?

Ou bien nous réfugions-nous dans un amour universel qui s’engage de loin dans le monde mais qui oublie le Lazare assis devant sa propre porte fermée ? (cf. Lc 16, 19-31). Pour recevoir et faire fructifier pleinement ce que Dieu nous donne, il faut dépasser les frontières de l’Église visible dans deux directions.

En premier lieu, en nous unissant à l’Église du ciel dans la prière. Quand l’Église terrestre prie, s’instaure une communion de service réciproque et de bien qui parvient jusqu’en la présence de Dieu.

Avec les saints qui ont trouvé leur plénitude en Dieu, nous faisons partie de cette communion dans laquelle l’indifférence est vaincue par l’amour.

L’Église du ciel n’est pas triomphante parce qu’elle a tourné le dos aux souffrances du monde et se réjouit toute seule.

Au contraire, les saints peuvent déjà contempler et jouir du fait que, avec la mort et la résurrection de Jésus, ils ont vaincu définitivement l’indifférence, la dureté du cœur et la haine.

Tant que cette victoire de l’amour ne pénètre pas le monde entier, les saints marchent avec nous qui sommes encore pèlerins. Sainte Thérèse de Lisieux, docteur de l’Église, convaincue que la joie dans le ciel par la victoire de l’amour crucifié n’est pas complète tant qu’un seul homme sur la terre souffre et gémit, écrivait : « Je compte bien ne pas rester inactive au Ciel, mon désir est de travailler encore pour l'Église et les âmes » (Lettre 254, 14 juillet 1897).

Nous aussi, nous participons aux mérites et à la joie des saints et eux participent à notre lutte et à notre désir de paix et de réconciliation.

Leur joie de la victoire du Christ ressuscité nous est un motif de force pour dépasser tant de formes d’indifférence et de dureté du cœur.

D’autre part, chaque communauté chrétienne est appelée à franchir le seuil qui la met en relation avec la société qui l’entoure, avec les pauvres et ceux qui sont loin. L’Église est, par nature, missionnaire, et elle n’est pas repliée sur elle-même, mais envoyée à tous les hommes.

Cette mission est le patient témoignage de celui qui veut porter au Père toute la réalité et chaque homme.

La mission est ce que l’amour ne peut pas taire.

L’Église suit Jésus Christ sur la route qui la conduit vers tout homme, jusqu’aux confins de la terre (cf. Ac 1,8). Nous pouvons ainsi voir dans notre prochain le frère et la sœur pour lesquels le Christ est mort et ressuscité.

Tout ce que nous avons reçu, nous l’avons reçu aussi pour eux. Et pareillement, ce que ces frères possèdent est un don pour l’Église et pour l’humanité entière.

Chers frères et sœurs, je désire tant que les lieux où se manifeste l’Église, en particulier nos 3 paroisses et nos communautés, deviennent des îles de miséricorde au milieu de la mer de l’indifférence !

3. « Tenez ferme » (Jc 5, 8) – Chaque fidèle Même en tant qu’individu nous avons la tentation de l’indifférence.

Nous sommes saturés de nouvelles et d’images bouleversantes qui nous racontent la souffrance humaine et nous sentons en même temps toute notre incapacité à intervenir.

Que faire pour ne pas se laisser absorber par cette spirale de peur et d’impuissance ? Tout d’abord, nous pouvons prier dans la communion de l’Église terrestre et céleste.

Ne négligeons pas la force de la prière de tant de personnes ! L’initiative 24 heures pour le Seigneur, qui, j’espère, aura lieu dans toute l’Église, même au niveau diocésain, les 13 et 14 mars, veut montrer cette nécessité de la prière.

Ensuite, nous pouvons aider par des gestes de charité, rejoignant aussi bien ceux qui sont proches que ceux qui sont loin, grâce aux nombreux organismes de charité de l’Église.

Le Carême est un temps propice pour montrer cet intérêt envers l’autre par un signe, même petit, mais concret, de notre participation à notre humanité commune.

Enfin, la souffrance de l’autre constitue un appel à la conversion parce que le besoin du frère me rappelle la fragilité de ma vie, ma dépendance envers Dieu et mes frères.

Si nous demandons humblement la grâce de Dieu et que nous acceptons les limites de nos possibilités, alors nous aurons confiance dans les possibilités infinies que l’amour de Dieu a en réserve.

Et nous pourrons résister à la tentation diabolique qui nous fait croire que nous pouvons nous sauver et sauver le monde tout seuls.

Pour dépasser l’indifférence et nos prétentions de toute-puissance, je voudrais demander à tous de vivre ce temps de Carême comme un parcours de formation du cœur, comme l’a dit Benoît XVI (cf. Lett. Enc. Deus caritas est, n. 31).

Avoir un cœur miséricordieux ne veut pas dire avoir un cœur faible.

Celui qui veut être miséricordieux a besoin d’un cœur fort, solide, fermé au tentateur, mais ouvert à Dieu.

Un cœur qui se laisse pénétrer par l’Esprit et porter sur les voies de l’amour qui conduisent à nos frères et à nos sœurs. Au fond, un cœur pauvre, qui connaisse en fait ses propres pauvretés et qui se dépense pour l’autre.

Pour cela, chers frères et sœurs, je désire prier avec vous le Christ en ce Carême : « Fac cornostrum secundum cor tuum » : « Rends notre cœur semblable au tien » (Litanies du Sacré Cœur de Jésus).

Alors nous aurons un cœur fort et miséricordieux, vigilant et généreux, qui ne se laisse pas enfermer en lui-même et qui ne tombe pas dans le vertige de la mondialisation de l’indifférence.

4 Avec ce souhait, je vous assure de ma prière afin que chaque croyant et chaque communauté ecclésiale parcourt avec fruit le chemin du Carême, et je vous demande de prier pour moi.

Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge Marie vous garde.

Du Vatican, le 4 octobre 2014

Fête de saint François d’Assise François

10/02/15 Le sacrement des malades
Le sacrement de l’onction des malades n’est pas un sacrement réservé aux derniers moments comme le laissait entendre les expressions "extrême onction" et "derniers sacrements". La pratique ancienne réservait en effet ce sacrement aux grands malades à l’article de la mort.

Il s’adresse aux fidèles dont la santé commence à être dangereusement atteinte par la maladie ou la vieillesse, aux malades au moment où la maladie devient une épreuve difficile à supporter, à ceux qui vont subir une opération sérieuse et aux personnes âgées dont les forces déclinent beaucoup. L’onction des malades ne remplace en aucun cas les soins médicaux.

L’onction des malades est le sacrement de la maladie grave.

Pourquoi un sacrement de la maladie grave ?

Parce que celle-ci apporte un bouleversement profond dans la vie d’un homme ou d’une femme : rupture avec les activités professionnelles et souvent avec la vie familiale, isolement ou promiscuité de la chambre d’hôpital, préoccupation financière, sans parler de la souffrance physique et morale, des interrogations secrètes que chacun se pose alors.

Par le sacrement de l’Onction, le Christ vient vers le malade pour l’apaiser, lui rendre confiance, lui pardonner sa faiblesse et le fortifier ainsi moralement face à la maladie.

On peut en voir déjà une annonce dans le récit que donne St Marc de la mission des Apôtres, envoyés par le Seigneur prêcher la conversion dans les village de Galilée : Ils faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades et les guérissaient. (Mc 5,13)

Mais c’est avec la lettre de St Jacques qu’apparaît le sacrement de l’Onction des malades. "L’un de vous est-il malade ? Qu’il fasse appeler les anciens de l’Eglise et qu’ils prient après avoir fait sur lui une onction d’huile au nom du Seigneur. La prière de la foi sauvera le patient ; le Seigneur le relèvera et, s’il a des péchés à son actif, il lui sera pardonné." (Jacques 5, 14-15)

La visite des malades :

La visite des malades et des personnes âgées est un geste fraternel, que tout homme et toute femme savent accomplir sans qu’ils aient besoin d’être motivés par la foi.

A côté du service rempli près des malades par le personnel médical et infirmier, la visite constitue une démarche gratuite et amicale, qui ravive l’espérance de celui qui la reçoit. Le bienfait est inappréciable pour le malade privé de toute relation familiale ou sociale.

Dans une perspective de foi, visiter un malade, c’est visiter le Christ, car celui-ci a voulu s’identifier à tous ceux qui souffrent : J’étais malade, et vous m’avez visité (Mt 25,36). La visite des malades et des personnes âgées est une charge qui incombe à toute communauté de chrétiens et particulièrement à la communauté paroissiale.

Sans doute la visite du prêtre a-t-elle un impact particulier près d’un malade chrétien, car il espère du ministre de Jésus Christ une parole qui, à ses yeux, aura plus de poids que celle d’un autre de ses frères, mais ceux-ci doivent se sentir concernés. Il est d’ailleurs des milieux où des laïcs pénètrent plus facilement que le prêtre, car on n’y attend rien de son sacerdoce. Il est souhaitable qu’on ne s’en remette pas à la bonne volonté générale mais que, dans chaque paroisse, il y ait un service des malades et des personnes âgées, chargé de coordonner les initiatives individuelles. Le rôle des femmes y est capital.

06/02/15 Le sacrement de réconciliation
La réconciliation

Le pardon des péchés commis après le Baptême est accordé par le sacrement dit de la conversion, de la confession, de la Pénitence ou de la Réconciliation.

Revenir à la communion avec Dieu par la conversion est un mouvement suscité par la grâce de Dieu plein de miséricorde et désireux de sauver tous les hommes.

Nous devons demander cette grâce pour nous-mêmes comme pour les autres.

Qu’est-ce que le sacrement de réconciliation ?

Le sacrement de réconciliation est une rencontre avec Dieu qui se réalise par le moyen d’une rencontre avec un prêtre. On regarde sa vie devant Dieu en pensant à son amour miséricordieux. Cette rencontre nous transforme spirituellement.

Ce sacrement connaît actuellement une désaffection marquée ; beaucoup ont abandonné la pratique de la confession. Cependant actuellement on n’a jamais autant confessé : dans les émissions nocturnes de radio, dans la rubrique "coeur" des magazines, sur le divan des "psy"... Il y a une exigence de communication personnelle dans la société technologique où nous vivons.

Le sacrement de réconciliation apporte une réponse significative à cette exigence. Il répond à un besoin profond du coeur humain. Ce sacrement nous procure la paix du cœur, allège notre conscience sur laquelle pèse parfois une forte culpabilité. Il nous donne aussi une force pour nous guérir de nos faiblesses et apporte un élan à notre vie chrétienne. (Extrait du site du cybercuré)

DES TEXTES POUR MIEUX COMPRENDRE :

Rendez-vous avec le pardon de Dieu

J’accueille la Parole

"Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père partagea son bien. Peu de jours après, rassemblant tout son avoir, le plus jeune fils partit pour un pays lointain et y dépensa son argent en vivant dans l’inconduite. Quand il eut tout dépensé, une famine sévère survint en cette contrée et il commença à sentir la privation. Il alla se mettre au service d’un des habitants de cette contrée, qui l’envoya dans les champs garder les cochons. Il aurait bien voulu se remplir le ventre des fèves que mangeaient les cochons, mais personne ne lui en donnait. Rentrant alors en lui-même, il se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en surabondance, et moi, je suis ici à mourir de faim ! Je veux partir aller vers mon Père et lui dire : Père, j’ai péché contre le Ciel et envers toi, je ne mérite plus d’être appelé ton fils, traite-moi comme l’un de tes ouvriers”. Il partit donc et s’en alla vers son père. Tandis qu’il était encore loin, son père l’aperçut et fut pris de pitié. Il courut se jeter à son cou et l’embrassa tendrement. Le fils alors lui dit : “Père, j’ai péché contre le Ciel et envers toi, je ne mérite plus d’être appelé ton fils”. Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement et l’en revêtez, mettez-lui un anneau au doigt et des chaussures aux pieds. Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé !” Et ils se mirent à festoyer." (Lc 15,11-24)

Je médite et je m’interroge

Dieu est Amour pour son peuple. Il aime pardonner. Dieu est Amour pour chacun de nous. Il veut notre liberté, notre joie, notre paix, notre réconciliation. Ne doutons pas du jour qui vient, la nuit touche à sa fin. Ouvrons notre cœur, revenons au Seigneur, il est le Dieu tout proche.

Je prie

Seigneur, écoute mon appel, que ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière. Si tu retiens les fautes, Maître, qui donc subsistera ? Mais près de toi se trouve le pardon. Je te crains et j’espère. Car près du Seigneur est la grâce, l’abondance du rachat. C’est lui qui rachètera son peuple de toutes ses fautes. (Ps 129)