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Mardi 18 janvier
Sainte Marguerite de Hongrie
princesse hongroise, moniale dominicaine (✝ 1270)

Le sacrement de réconciliation

La réconciliation

Le pardon des péchés commis après le Baptême est accordé par le sacrement dit de la conversion, de la confession, de la Pénitence ou de la Réconciliation.

Revenir à la communion avec Dieu par la conversion est un mouvement suscité par la grâce de Dieu plein de miséricorde et désireux de sauver tous les hommes.

Nous devons demander cette grâce pour nous-mêmes comme pour les autres.

Qu’est-ce que le sacrement de réconciliation ?

Le sacrement de réconciliation est une rencontre avec Dieu qui se réalise par le moyen d’une rencontre avec un prêtre. On regarde sa vie devant Dieu en pensant à son amour miséricordieux. Cette rencontre nous transforme spirituellement.

Ce sacrement connaît actuellement une désaffection marquée ; beaucoup ont abandonné la pratique de la confession. Cependant actuellement on n’a jamais autant confessé : dans les émissions nocturnes de radio, dans la rubrique "coeur" des magazines, sur le divan des "psy"... Il y a une exigence de communication personnelle dans la société technologique où nous vivons.

Le sacrement de réconciliation apporte une réponse significative à cette exigence. Il répond à un besoin profond du coeur humain. Ce sacrement nous procure la paix du cœur, allège notre conscience sur laquelle pèse parfois une forte culpabilité. Il nous donne aussi une force pour nous guérir de nos faiblesses et apporte un élan à notre vie chrétienne. (Extrait du site du cybercuré)

DES TEXTES POUR MIEUX COMPRENDRE :

Rendez-vous avec le pardon de Dieu

J’accueille la Parole

"Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père partagea son bien. Peu de jours après, rassemblant tout son avoir, le plus jeune fils partit pour un pays lointain et y dépensa son argent en vivant dans l’inconduite. Quand il eut tout dépensé, une famine sévère survint en cette contrée et il commença à sentir la privation. Il alla se mettre au service d’un des habitants de cette contrée, qui l’envoya dans les champs garder les cochons. Il aurait bien voulu se remplir le ventre des fèves que mangeaient les cochons, mais personne ne lui en donnait. Rentrant alors en lui-même, il se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en surabondance, et moi, je suis ici à mourir de faim ! Je veux partir aller vers mon Père et lui dire : Père, j’ai péché contre le Ciel et envers toi, je ne mérite plus d’être appelé ton fils, traite-moi comme l’un de tes ouvriers”. Il partit donc et s’en alla vers son père. Tandis qu’il était encore loin, son père l’aperçut et fut pris de pitié. Il courut se jeter à son cou et l’embrassa tendrement. Le fils alors lui dit : “Père, j’ai péché contre le Ciel et envers toi, je ne mérite plus d’être appelé ton fils”. Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement et l’en revêtez, mettez-lui un anneau au doigt et des chaussures aux pieds. Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé !” Et ils se mirent à festoyer." (Lc 15,11-24)

Je médite et je m’interroge

Dieu est Amour pour son peuple. Il aime pardonner. Dieu est Amour pour chacun de nous. Il veut notre liberté, notre joie, notre paix, notre réconciliation. Ne doutons pas du jour qui vient, la nuit touche à sa fin. Ouvrons notre cœur, revenons au Seigneur, il est le Dieu tout proche.

Je prie

Seigneur, écoute mon appel, que ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière. Si tu retiens les fautes, Maître, qui donc subsistera ? Mais près de toi se trouve le pardon. Je te crains et j’espère. Car près du Seigneur est la grâce, l’abondance du rachat. C’est lui qui rachètera son peuple de toutes ses fautes. (Ps 129)

Publié le 06/02/2015 par Benjamin Grosjean.