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Lundi 10 août
Saint Laurent de Rome
diacre et martyr à Rome (✝ 258)

Vocations : “Allo, t’es là ?”

Cet article a été publié dans le magazine « Église dans les Vosges ». En vous abonnant , vous soutenez l’information et le dialogue dans le diocèse.

Le Service diocésain des vocations du diocèse lance cette année les Journées de l’appel de l’Ascension à la Pentecôte 2012. Elles auront pour thème : “Laisse-toi porter par l’Esprit”.

Durant 10 jours, chaque groupe dans les paroisses, mouvements et services est invité à promouvoir l’appel aux vocations dans le cadre de ses activités habituelles. Faire connaître la vie religieuse et la proposer comme une aventure “autrement”. Aventure du don, de la confiance, de la solidarité, de la fraternité et de la liberté, c’est le défi de ces journées. Les groupes disposent d’un livret, outil précieux pour accompagner et animer cette proposition.

La vie consacrée

Plusieurs initiatives sont déjà à noter dans les Vosges. La Transnocturne de l’Ascension emmènera les jeunes du secteur de Saint-Dié de Ste Marguerite au Vic à la rencontre des vocations. Des veillées de prière sont proposées.
Cette année, le thème invite à découvrir plus spécifiquement la richesse de la vie consacrée. Ce terme désigne aujourd’hui toute personne ou tout groupe de personnes qui s’engagent au célibat à cause du Christ et de l’Évangile. Les formes en sont multiples ; ouvrant ainsi un vaste choix de propositions pour les jeunes. Découvrir sa vocation n’est pas chose aisée. Elle s’enracine souvent dans l’enfance mais elle a besoin de temps pour grandir. Il y a différents appels et différentes façons d’y répondre. Pour que fleurissent les vocations, aujourd’hui dans les Vosges.

Pierre Mathieu et Christophe Chevardé


Jeanne d’arc : une vocation de laïc originale Pour nous aider à comprendre ce qui a animé Jeanne d’arc, plongeons dans le procès de condamnation : “J‘ai été baptisée à l’église de Domremy. Ma mère et elle seule, m‘a appris le “Notre Père”, le “Je vous salue Marie” et le “Je crois en Dieu” et toute ma “croyance”.”
Enfant, Jeanne va souvent à l’église pour prier et y porter des fleurs avec les autres enfants du village. Des témoins disent qu’elle savait partager son repas avec le pauvre de passage et qu’il lui est arrivé de laisser son lit à un malade.

“À partir de l’âge de 13 ans, j’ai eu une voix de Dieu pour me conseiller à bien vivre et cette voix m’a demandé d’aller en France.” Pendant quatre ans, elle va mûrir sa décision. Son père s’oppose à son départ. Elle décide de partir en cachette. À ses juges qui l’interrogent, elle répond : “J’aurais eu cent pères et cent mères, j’aurais été fille de roi, puisque Dieu le commandait, je serais partie”. Puis elle ajoute, “Depuis, je lui ai fait écrire et nous nous sommes réconciliés”.
Jeanne d’Arc à Domremy est une jeune femme, bonne chrétienne, fidèle à son baptême, courageuse et libre. Son Seigneur, “Jésus”, dira-t-elle, sur le bûcher, est sa force, son amour.

D’après un texte de l‘abbé Michel Lambert


Jean-Martin Moyë : un homme au cœur de feu, disciple de Jésus

Jean-Martin Moyë naît à Cutting en Lorraine en 1730. Son premier pupitre fut un poirier d’où il instruisait ses camarades, il leur parlait de Jésus et de Dieu. En parcourant la campagne avec son père, il découvre que beaucoup de paysans sont pauvres. Il sait alors partager ce qu’il a.
Dans la famille Moyë, on prie ensemble tous les jours. Et c’est au sein de sa famille que mûrit sa vocation. Il décide de devenir prêtre : “Ce qui est important pour moi c’est d’annoncer le Christ”. Cela le poursuivra toute la vie… Il est ordonné à 24 ans. Sensible à la pauvreté et au manque d’instruction, il fonde une première école pour les filles. C’est ainsi que naît la Congrégation des soeurs de la Providence, grâce à Marguerite Lecomte.

Missionnaire plein de zèle, Jean-Martin Moyë part pour la Chine en 1771, comme membre des Missions Etrangères de Paris. Malgré toutes les difficultés rencontrées, il met toute sa confiance dans le Seigneur et après 10 ans, il revient en France à la veille de la Révolution.
Il a fondé sa vie sur le Christ, s’appuyant sur la Providence et en invitant à reconnaître Dieu à travers nos actes, nos gestes, nos paroles car Dieu nous seconde dans toutes nos démarches.

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Publié le 25/06/2012 par Alice.