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Infos-Actualités


18/03 /14 Le CCFD-Terre Solidaire vous invite à rencontrer Mony Lim (Infos-Actualités)
Le CCFD-Terre Solidaire vous invite à rencontrer Mony Lim de l’association ADHOC Association pour le Développement et les Droits Humains au Cambodge jeudi 20 mars 2014, à 19h à la salle paroissiale Moyenmoutiers Accueil à 19h, intervention de Mony, puis partage d’un bol de riz (prévenir de votre présence au XX.XX.XX.XX.XX ou XX.XX.XX.XX.XX)

Entrée libre, participation financière au bol de riz.

Mony LIM est cambodgienne, elle est responsable du programme «Droits des Femmes et des Enfants » au sein d’ADHOC. Son projet « Combattre la violence faite aux femmes et aux enfants, et la discrimination des victimes » concerne 12 provinces du Cambodge. Il comprend des enquêtes sur les situations de violence notamment dans les communautés paysannes, des cours de sensibilisation sur les Droits des Femmes, des aides d’urgence et juridiques auprès des victimes, des actions de prévention des discriminations et auprès des autorités locales pour réduire la culture de l’impunité et amener les coupables, quels qu’ils soient, devant la justice. L’association ADHOC, créée en 1991 par un groupe d’anciens prisonniers politiques, est la première organisation indépendante de défense des droits de l’homme au Cambodge. Elle surveille les conditions de détention dans les prisons et mène une activité de plaidoyer auprès des autorités locales et nationales (changements législatifs). Elle s’est impliquée dans le processus de jugements des dirigeants khmers rouges dans le cadre du Tribunal International mis en place au Cambodge en 2006, elle sensibilise les populations sur le fonctionnement du tribunal et appuie la constitution des parties civiles.

18/03 /14 "Pierre et Mohamed" (Infos-Actualités)
Dimanche 30 mars de 17 heures à 18 heures.

Eglise Saint Paul, place d'Avrinsart

La pièce créée pour le festival d'Avignon en 2011, et interprété par le comédien Jean-Baptiste Germain et le musicien Francesco Agnello prix Villa Medicis 96, rend hommage au message d'amitié, de respect et de volonté du dialogue inter-religieux de Pierre Claverie, à partir de ses textes. Un message qui n'a rien perdu de son actualité, alors que les différents intégrismes religieux se font de plus en plus violents dans le monde.

Tarif : 10 euros

Réservation de préférence : XX.XX.XX.XX.XX ou XX.XX.XX.XX.XX

Vente le soir même : 12 euros

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17/03 /14 Prier avec la liturgie des heures (Infos-Actualités)
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Pour se familiariser avec la liturgie des heures remise en valeur par le Concile Vatican II, et pour s'initier à sa mise en oeuvre : 2 journées identiques au choix : le vendredi 21 mars ou le samedi 22 mars.

A la maison diocésaine : 29 rue François de Neufchâteau à Epinal.
Avec Soeur Claire Isabelle Siegrist, responsable du service liturgique de Suisse Romande.

Participation financière 18 euros, repas compris

S'inscire pour le 15 mars, auprès de soeur Marie Antoinette Simonin / 38 rue Jules Ferry 88600 BRUYERES / XX.XX.XX.XX.XX / xxx@xxx.xx

17/03 /14 Renouveau Charismatique (Infos-Actualités)
Les groupes de prière du Renouveau Charismatique de l'Eglise catholique des Vosges propose une" Veillée de prière pour la guérison" le vendredi 21 mars 2014 de 20h à 21h45 à l'église Saint Paul ( la Zup, au-dessus de l'hôpital E. Durkheim) à Epinal, pour tous ceux qui souffrent dans leur corps, dans leur coeur ou dans leur âme. Parole de la Veillée : " Le Soleil de justice se lèvera portant la guérison dans ses rayons" Malachie 3, 20.

La veillée sera animée par un groupe de louange et se décomposera en temps de louange, d'enseignement, de témoignages, de prière des frères et d'adoration, et des prêtres seront là pour la confession et l'écoute.

Qu'est-ce que la guérison?

"C'est la révélation faite à un être qui découvre qu'il est beau, que l'on peut avoir confiance en lui et qu'il est aimé pour toujours". L'Esprit Saint nous accompagne sur ce chemin de guérison. Contact: Bernard Romary XX.XX.XX.XX.XX

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17/03 /14 Dialogue islamo-chrétien : mieux se connaître pour se comprendre (Infos-Actualités)
logo Le dialogue islamo-chrétien ne coule pas de source. Et, si l’on essayait durant trois jours les 27, 29 et 30 mars 2014 de tenter au moins l’effort de se rapprocher pour cheminer vers davantage de compréhension ?

Il est parfois difficile de vivre une vie unifiée et sereine dans une société marquée par un contexte de pluralité. Comment surmonter les peurs, dépasser les préjugés, les tentations de repli ou même de rejet qui nous animent les uns et les autres ? Chrétiens et musulmans, nous pouvons faire un effort d’ouverture les uns vers les autres, tenter de mieux nous connaître, par le dialogue, par une meilleure connaissance de nos traditions, par des actions communes… Sans chercher à masquer les différences parfois irréductibles, c’est ainsi que nous parviendrons à mieux vivre ensemble. C’est l’enjeu de ces journées…

Dialogue interreligieux

Un enjeu pour vivre la diversité Une journée de formation est organisée samedi 29 mars 2014 avec le Père Christophe Roucou du Service des relations avec l’Islam. Dimanche 30 mars à 17 h en l’église Saint-Paul à Épinal, c’est une pièce interprétée par le comédien Jean-Baptiste Germain et le musicien Francesco Agnello qui sera produite. Cette représentation intitulée « Pierre et Mohamed » rend hommage au message d’amitié, de respect et de volonté de dialogue interreligieux de Mgr Pierre Claverie à partir de ses textes. Inscription nécessaire. Contact : xxx@xxx.xx Tel.XX.XX.XX.XX.XX

Culture et foi

Le dialogue interreligieux au travers la poésie musulmane avec M. Khaled Roumo jeudi 27 mars 2014 à 20 h 30, salle de la Louvière à Épinal. Entrée libre Contact : xxx@xxx.xx Tel. XX.XX.XX.XX.XX

Religions et non-violence

Jean-Marie Müller, auteur de « Désarmer les dieux » donnera une conférence dimanche 30 mars 2014 de 9 h 30 à 16 h 30 au lycée agricole de Harol. Contact : xxx@xxx.xx Prenez date dès à présent de toutes ses animations, d’autres complètent ce programme. Un tract et des informations ont été publiés demandez le auprès du Service diocésain de formations. xxx@xxx.xx

Spectacle « Pierre et Mohamed »

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Eglise Saint Paul, plateau de la Justice à Épinal, dimanche 30 mars de 17 h à 18 h. À partir de 12 ans. Réservations à l’accueil de la Maison diocésaine : XX.XX.XX.XX.XX.

Pour tout savoir de ces rendez-vous découvrez le détail dans la plaquette

16/03 /14 Message du Pape pour le Carême (Infos-Actualités)
« Il s’est fait pauvre pour nous enrichir par sa pauvreté » (cf. 2 Cor 8,9)

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Chers frères et soeurs,
Je voudrais vous offrir, à l’occasion du Carême, quelques réflexions qui puissent vous aider dans un chemin personnel et communautaire de conversion. Je m’inspirerai de la formule de Saint Paul : « Vous connaissez en effet la générosité de notre Seigneur Jésus Christ : lui qui est riche, il est devenu pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté » (2 Co 8,9). L’Apôtre s’adresse aux chrétiens de Corinthe pour les encourager à être généreux vis-à-vis des fidèles de Jérusalem qui étaient dans le besoin. Que nous disent-elles, ces paroles de Saint Paul, à nous chrétiens d’aujourd’hui ? Que signifie, pour nous aujourd’hui, cette exhortation à la pauvreté, à une vie pauvre dans un sens évangélique ?

1. La grâce du Christ

Ces paroles nous disent avant tout quel est le style de Dieu. Dieu ne se révèle pas par les moyens de la puissance et de la richesse du monde, mais par ceux de la faiblesse et la pauvreté : « Lui qui est riche, il est devenu pauvre à cause de vous ... ». Le Christ, le Fils éternel de Dieu, qui est l’égal du Père en puissance et en gloire, s’est fait pauvre ; il est descendu parmi nous, il s’est fait proche de chacun de nous, il s’est dépouillé, « vidé », pour nous devenir semblable en tout (cf. Ph 2,7 ; He 4,15). Quel grand mystère que celui de l’Incarnation de Dieu ! C’est l’amour divin qui en est la cause, un amour qui est grâce, générosité, désir d’être proche et qui n’hésite pas à se donner, à se sacrifier pour ses créatures bien-aimées. La charité, l’amour, signifient partager en tout le sort du bien-aimé. L’amour rend semblable, il crée une égalité, il abat les murs et les distances. C’est ce qu’a fait Dieu pour nous. Jésus en effet, « a travaillé avec des mains d’homme, il a pensé avec une intelligence d’homme, il a agi avec une volonté d’homme, il a aimé avec un coeur d’homme. Né de la Vierge Marie, il est vraiment devenu l’un de nous, en tout semblable à nous, hormis le péché » (ConC. OECum. Vat. II,Const. past. Gaudium et Spes, n. 22 § 2).

La raison qui a poussé Jésus à se faire pauvre n’est pas la pauvreté en soi, mais, – dit Saint Paul – [pour que] « ... vous deveniez riches par sa pauvreté ». Il ne s’agit pas d’un jeu de mots, ni d’une figure de style ! Il s’agit au contraire d’une synthèse de la logique de Dieu, de la logique de l’amour, de la logique de l’Incarnation et de la Croix. Dieu n’a pas fait tomber sur nous le salut depuis le haut, comme le ferait celui qui donne en aumône de son superflu avec un piétisme philanthropique. Ce n’est pas cela l’amour du Christ ! Lorsque Jésus descend dans les eaux du Jourdain et se fait baptiser par Jean Baptiste, il ne le fait pas par pénitence, ou parce qu’il a besoin de conversion ; il le fait pour être au milieu des gens, de ceux qui ont besoin du pardon, pour être au milieu de nous, qui sommes pécheurs, et pour se charger du poids de nos péchés. Voilà la voie qu’il a choisie pour nous consoler, pour nous sauver, pour nous libérer de notre misère. Nous sommes frappés par le fait que l’Apôtre nous dise que nous avons été libérés, non pas grâce à la richesse du Christ, mais par sa pauvreté. Pourtant Saint Paul connaît bien « la richesse insondable du Christ » (Ep 3,8) « établi héritier de toutes choses » (He 1,2).

Alors quelle est-elle cette pauvreté, grâce à laquelle Jésus nous délivre et nous rend riches ? C’est justement sa manière de nous aimer, de se faire proche de nous, tel le Bon Samaritain qui s’approche de l’homme laissé à moitié mort sur le bord de la route (cf. Lc 10,25ss). Ce qui nous donne la vraie liberté, le vrai salut, le vrai bonheur, c’est son amour de compassion, de tendresse et de partage. La pauvreté du Christ qui nous enrichit, c’est le fait qu’il ait pris chair, qu’il ait assumé nos faiblesses, nos péchés, en nous communiquant la miséricorde infinie de Dieu. La pauvreté du Christ est la plus grande richesse : Jésus est riche de sa confiance sans limite envers le Père, de pouvoir compter sur Lui à tout moment, en cherchant toujours et seulement la volonté et la gloire du Père. Il est riche comme est riche un enfant qui se sent aimé et qui aime ses parents et ne doute pas un seul instant de leur amour et de leur tendresse. La richesse de Jésus, c’est d’être le Fils ; sa relation unique avec le Père est la prérogative souveraine de ce Messie pauvre. Lorsque Jésus nous invite à porter son « joug qui est doux », il nous invite à nous enrichir de cette « riche pauvreté » et de cette « pauvre richesse » qui sont les siennes, à partager avec lui son Esprit filial et fraternel, à devenir des fils dans le Fils, des frères dans le Frère Premier-né (cf. Rm 8,29).
On a dit qu’il n’y a qu’une seule tristesse, c’est celle de ne pas être des saints (L. Bloy) ; nous pourrions également dire qu’il n’y a qu’une seule vraie misère, c’est celle de ne pas vivre en enfants de Dieu et en frères du Christ.

2. Notre témoignage

Nous pourrions penser que cette « voie » de la pauvreté s’est limitée à Jésus, et que nous, qui venons après Lui, pouvons sauver le monde avec des moyens humains plus adéquats. Il n’en est rien. A chaque époque et dans chaque lieu, Dieu continue à sauver les hommes et le monde grâce à la pauvreté du Christ, qui s’est fait pauvre dans les Sacrements, dans la Parole, et dans son Église, qui est un peuple de pauvres. La richesse de Dieu ne peut nous rejoindre à travers notre richesse, mais toujours et seulement à travers notre pauvreté personnelle et communautaire, vivifiée par l’Esprit du Christ.

À l’exemple de notre Maître, nous les chrétiens, nous sommes appelés à regarder la misère de nos frères, à la toucher, à la prendre sur nous et à oeuvrer concrètement pour la soulager. La misère ne coïncide pas avec la pauvreté ; la misère est la pauvreté sans confiance, sans solidarité, sans espérance. Nous pouvons distinguer trois types de misère : la misère matérielle, la misère morale et la misère spirituelle. La misère matérielle est celle qui est appelée communément pauvreté et qui frappe tous ceux qui vivent dans une situation contraire à la dignité de la personne humaine : ceux qui sont privés des droits fondamentaux et des biens de première nécessité comme la nourriture, l’eau et les conditions d’hygiène, le travail, la possibilité de se développer et de croître culturellement. Face à cette misère, l’Eglise offre son service, sa diakonia, pour répondre aux besoins et soigner ces plaies qui enlaidissent le visage de l’humanité. Nous voyons dans les pauvres et les laissés-pour-compte le visage du Christ ; en aimant et en aidant les pauvres nous aimons et nous servons le Christ. Notre engagement nous pousse aussi à faire en sorte que, dans le monde, cessent les atteintes à la dignité humaine, les discriminations et les abus qui sont si souvent à l’origine de la misère. Lorsque le pouvoir, le luxe et l’argent deviennent des idoles, ils prennent le pas sur l’exigence d’une distribution équitable des richesses. C’est pourquoi il est nécessaire que les consciences se convertissent à la justice, à l’égalité, à la sobriété et au partage.

La misère morale n’est pas moins préoccupante. Elle consiste à se rendre esclave du vice et du péché. Combien de familles sont dans l’angoisse parce que quelques-uns de leurs membres – souvent des jeunes – sont dépendants de l’alcool, de la drogue, du jeu, de la pornographie ! Combien de personnes ont perdu le sens de la vie, sont sans perspectives pour l’avenir et ont perdu toute espérance ! Et combien de personnes sont obligées de vivre dans cette misère à cause de conditions sociales injustes, du manque de travail qui les prive de la dignité de ramener le pain à la maison, de l’absence d’égalité dans les droits à l’éducation et à la santé. Dans ces cas, la misère morale peut bien s’appeler début de suicide. Cette forme de misère qui est aussi cause de ruine économique, se rattache toujours à la misère spirituelle qui nous frappe, lorsque nous nous éloignons de Dieu et refusons son amour. Si nous estimons ne pas avoir besoin de Dieu, qui nous tend la main à travers le Christ, car nous pensons nous suffire à nous-mêmes, nous nous engageons sur la voie de l’échec. Seul Dieu nous sauve et nous libère vraiment.

L’Evangile est l’antidote véritable contre la misère spirituelle :le chrétien est appelé à porter en tout lieu cette annonce libératrice selon laquelle le pardon pour le mal commis existe, selon laquelle Dieu est plus grand que notre péché et qu’il nous aime gratuitement, toujours, et selon laquelle nous sommes faits pour la communion et pour la vie éternelle. Le Seigneur nous invite à être des hérauts joyeux de ce message de miséricorde et d’espérance ! Il est beau d’expérimenter la joie de répandre cette bonne nouvelle, de partager ce trésor qui nous a été confié pour consoler les coeurs brisés et donner l’espérance à tant de frères et de soeurs qui sont entourés de ténèbres. Il s’agit de suivre et d’imiter Jésus qui est allé vers les pauvres et les pécheurs comme le berger est allé à la recherche de la brebis perdue, et il y est allé avec tout son amour. Unis à Lui, nous pouvons ouvrir courageusement de nouveaux chemins d’évangélisation et de promotion humaine.

Chers frères et soeurs, que ce temps de Carême trouve toute l’Eglise disposée et prête à témoigner du message évangélique à tous ceux qui sont dans la misère matérielle, morale et spirituelle ; message qui se résume dans l’annonce de l’amour du Père miséricordieux, prêt à embrasser toute personne, dans le Christ. Nous ne pourrons le faire que dans la mesure où nous serons conformés au Christ, Lui qui s’est fait pauvre et qui nous a enrichi par sa pauvreté. Le Carême est un temps propice pour se dépouiller ; et il serait bon de nous demander de quoi nous pouvons nous priver, afin d’aider et d’enrichir les autres avec notre pauvreté. N’oublions pas que la vraie pauvreté fait mal : un dépouillement sans cette dimension pénitentielle ne vaudrait pas grand chose. Je me méfie de l’aumône qui ne coûte rien et qui ne fait pas mal.

Que l’Esprit Saint, grâce auquel nous « [sommes] pauvres, et nous faisons tant de riches ; démunis de tout, et nous possédons tout » (2 Co 6,10), nous soutienne dans nos bonnes intentions et renforce en nous l’attention et la responsabilité vis-à-vis de la misère humaine, pour que nous devenions miséricordieux et artisans de miséricorde. Avec ce souhait je vous assure de ma prière, afin que tout croyant et toute communauté ecclésiale puisse parcourir avec profit ce chemin de Carême. Je vous demande également de prier pour moi. Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge Marie vous garde.

Du Vatican, le 26 décembre 2013,
Fête de Saint Étienne, diacre et protomartyr.

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Pour aller plus loin : Retrouvez ici la proposition du diocèse pour cheminer seul ou en groupe durant le Carême