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Une messe au sommet du Hohneck "au souffle de l'Esprit"

La célébration d’une messe au sommet du Hohneck était programmée depuis plusieurs semaines, dans le cadre de la Pastorale du Tourisme.

Dimanche 20 juillet 2014 à 7 h 30, après l’orage et les averses de fin de nuit, la question est posée : «doit-on annuler ou maintenir ? » La réponse de notre pasteur, confiant en l’Esprit-Saint, ne tarde pas : « on maintient ! ». Pardon aux paroissiens hésitants qui, de ce fait, n’ont pu participer à la messe dominicale…

9 heures : l’équipe en charge de la préparation est présente sur le sommet du Hohneck. Le vent modéré et la température relativement clémente compte tenu de l’altitude laissent présager que tout devrait se dérouler correctement.

A 9 h 45, « le décor est planté » et tout est prêt pour la célébration de l’Eucharistie : l’autel et le lutrin, apportés tout spécialement de la chapelle Saint Jean-Paul II de l’église Saint-Laurent, sont posés sur un carré de moquette, la sono fonctionne et le clavier laisse entendre ses premières notes. Des chaises sont alignées à l’intention des paroissiens qui n’auraient pas apporté de pliant. Les servants d’autel et le célébrant, accompagné d’un diacre nouvellement ordonné, revêtent avec quelque difficulté, compte-tenu du vent, aubes et vêtements liturgiques.

A 10 heures, sous la direction de l’animatrice du jour, l’assemblée (environ 80 personnes) entonne le chant d’entrée : « Ecoute la voix du Seigneur… »
L’homélie prend des allures de « Sermon sur la Montagne » et les marcheurs de passage peuvent en bénéficier.
Quelques idées fortes prononcées lors de l’homélie : «Il nous faut découvrir le vrai visage de Dieu... Un Dieu qui est plus humain que l'homme. Demandons lui de nous donner une peu plus d'humanité. Qu'il nous apprenne à voir ce monde comme lui le voit, avec un regard d'amour » - « Au lieu de veiller nous dormons. Nous nous installons dans la routine, la facilité. Nous ne devons jamais oublier que notre vie chrétienne est un combat de tous les jours contre la haine, la discorde, le trouble, la calomnie.... »

Pour conclure, monsieur l’abbé Arnaud Meyer, considérant le temps clément dont nous avons bénéficié, s’adresse à l’assemblée : « Nous pouvons remercier le ciel, et même les incrédules peuvent discerner des signes de croire un peu en l’Esprit-Saint et en la Providence »

Le chant d’envoi « Que tes œuvres sont belles », ne pouvait être mieux choisi.

Une « première » à renouveler….


"clic" sur la première image...

Publié le 24/07/2014 par Guy.