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Dimanche 18 avril
Saint Parfait de Cordoue
Prêtre et martyr à Cordoue (✝ 850)

04/05 /15 La Chapelle Sainte-Anne (Patrimoine)
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Découvrez le dépliant qui retrace l'histoire de la chapelle Sainte-Anne de Martimpré en cliquant ci-dessous.

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19/01 /15 Un fragment de plaque (Patrimoine)
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Dans les gravats provenant de la destruction d’un ancien presbytère de la région de Bruyères, un fragment d’une plaque en grès jaune, hélas incomplète, a été préservée par un philomate. D’une longueur de 10..5 cm, d’une hauteur de 13.5 cm et d’une épaisseur de 5 cm ; ce morceau comporte des caractères relevant d’une épigraphie de type romain.

Toute information est la bienvenue…

19/01 /15 L'ours de Saint-Jacques du Stat (Patrimoine)
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A l’occasion de la démolition de l’ancien mur du cimetière entourant l’église Saint-Jacques du Stat, une pierre de réemploi a été mise au jour par le maire de la Chapelle devant Bruyères : Monsieur Jacques Valence. Temporairement confié à la Société philomathique Vosgienne pour expertise, grâce à l’entremise de monsieur Jacques Clavier, cet élément pose question. D’un poids de 13 kg, d’une longueur de 30 cm et d’une hauteur moyenne de 17 cm, il figure une tête animale. La dentition, les oreilles arrondies, le nez allongé et la forme générale tendraient à l’identifier à un ours. Il présente, en effet, plus de caractéristiques d’un ours, que d’un lion ou d’un chien. La datation, en l’absence de comparatifs et de contexte, est difficile. Cependant, sa facture générale se rapproche de celle de chevaux de cavalier de l’anguipède (figure légendaire dont le corps se termine en queue de serpent) conservés au Musée d’Epinal datant du deuxième ou quatrième siècle. Il existe peu de représentations d’ours pour cette époque. Régionalement, seul le mausolée gallo-romain de Faveroles, en Haute-Marne, présente en tête de cet animal en grés également. Rappelons l’ancienneté du site sur lequel a été bâtie l’église de Saint-Jacques du Stat qui recèle un autel primitif comptant parmi les plus anciens de Lorraine. D’une part, la présence, à proximité du site, d’une embase de stèle a été constatée récemment par la philomathique, déposée devant une ferme. Des sommités archéologiques se penchent sur l’ours de Saint-Jacques et, par ailleurs, toutes les contributions sérieuses en vue d’une identification et d’une datation plus précises, sont les bienvenues.
19/11 /14 Les dates importantes de la paroisse (Patrimoine)
Dans cette rubrique 'patrimoine', il est bon de connaître l'histoire de nos églises, les principales dates. L'équipe compte sur tous ceux et toutes celles qui possèdent des documents, des photos afin d'enrichir cette rubrique.

Eglise Saint-Jacques du Stat qui fut la première église de Corcieux et des villages entourant cette église :

La première pierre fut bénite le 30 mars 1707 et la consécration le 17 août 1733.

Eglise de Corcieux : La bénédiction des grandes orgues ont eu lieu le dimanche 9 mars 1958 par le vicaire général : Mgr Noël.

La consécration de l'église Notre Dame de l'Assomption a eu lieu le dimanche 21 avril 1963.

15/03 /14 Les Forfelets (Patrimoine)
L'origine du nom des habitants de Corcieux : Les Forfelets

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La légende veut que les villages se soient établis en remontant le cours du Neuné sur les bords du marécage. A cette époque, deux cités lacustres auraient existé.

La nuit, des feux-follets apparaissent sur le marécage et une croyance s'implanta dans l'une des deux cités : celle-ci s'imagina voir ses voisins effectuer un bal nocturne et danser toute la nuit sur une musique d’un orchestre brillant par son absence.

Ces danseurs furent appelés « feux-follets » ou « fous-follets », déformés par la suite en Forfelets, ce qui est le nom actuel des habitants de Corcieux.

14/03 /14 La légende de Corcieux (Patrimoine)
LA LEGENDE DU NOM DE CORCIEUX
Chaque fois que l'on attribue un nom à un lieu, à un Village, ou à un bâtiment, il y a une raison. Très souvent, près de chez nous, les noms de villages et les lieudits rappellent le nom d'une plante ou d'un arbre. De même, ce n'est sans doute pas par hasard que l'on dédie une église à un saint particulier. On peut se demander pourquoi la Vierge Marie dont nous célébrerons la fête tous les 15 août dernier, a été choisie comme patronne de la paroisse de Corcieux.

Les documents historiques ne le précisent pas, mais voici la légende que l'on contait autrefois, le soir à la veillée, légende recueillie sans doute par Pierre Gillon, ancien instituteur.

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Au lieu-dit les Jointures s'élevait depuis plusieurs siècles la célèbre abbaye fondée par Déodat, Quand des marcaires **, au Val de Galilée vinrent s'établir dans notre pays. Des cabanes s'établirent sur les pentes avoisinant le marécage et si les hommes peinèrent pour défricher un soi peu fertile, ils connurent une indépendance qui avait bien son prix. Heureusement, pour ces braves gens que la chapelle St Jacques n'était pas très éloignée, Et c'est l’ombre de la chapelle qu'ils pouvaient se reposer après une vie de dur labeur. Cela durait depuis bien longtemps, mais tous avaient l'espoir qu'un jour une église s'élèverait dans leur village qui commençait à prendre de l'importance.

Un évènement inattendu précipita les choses. Un vendredi alors qu'il essartait des corres non loin du rupt (un corre est un noisetier; en latin -noisetier se dit corylus et rupt veut dire ruisseau), un habitant connu pour sa grande piété, se trouva soudain en présence d'une statue de la Vierge Marie tenant Jésus dans ses bras. Elle était droite, n'ayant pas souffert des intempéries et les rameaux, harmonieusement disposés, lui faisaient une niche de verdure.

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Aussi vite que le vent, la nouvelle se rependit dans toute la vallée. Ce fut alors de longues files de gens venant vénérer la sainte image que personne ne connaissait ni de vue ni d'oui dire. A n'en pas douter c’était un signe de Dieu, et tous, animés d'une grande foi, tombèrent d'accord sur la nécessité d'élever une église où prendrait place " Cette doulce image de Nostre Dame». On ne pouvait guère attendre. Aussi de suite on se mit en devoir de choisir l'emplacement du nouveau sanctuaire. Le monticule entre les deux ruisseaux, là ou se trouve actuellement le cimetière, était un endroit rêvé, dominant le marécage et visible de tous les points de la vallée à plusieurs lieues à la ronde. La statue de la Vierge fut transportée en procession et placée sur un autel provisoire. Elle présidait aux travaux qui allaient commencer et stimulait l'ardeur de toute la population qui voulait lui faire l'offrande de son travail.

Quand les pieux ouvriers arrivèrent pour se mettre à l’œuvre mais la statue avait disparu. L'idée d'un vol sacrilège ne vint à personne, mais ce fut dans tout le village "grande consternation". Heureusement la Vierge fut retrouvée à l'endroit même où elle avait été découverte, au pied du buisson de corres. Elle reprit sa place sur son socle mais le jour suivant on la retrouva à nouveau.

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Dans les "corres sise" (assise sous les noisetiers). Il est clair que l'église devait s'élever sur le lieu du miracle. -Ce fut alors "grand ravissement" de voir toute la population au travail, telle une ruche bourdonnante. Aussi la nouvelle maison de Dieu abrita bientôt la statue si Vénérée et on l'appela : ‘NOSTRE DAME DE CORRE SISE’. Certains prétendent que c'est là l'origine du nom du village qui s'appela ‘CORRESI’ en ces temps là et qui donnera le nom de ‘CORCIEUX’.

Jacques Clavier

** Marcaires : Ce sont les exploitants agricoles du massif vosgien élevant des vaches laitières pour la production du fromage de Munster.